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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 09:35

La prochaine ouverture du capital des cliniques vétérinaires à des actionnaires privés non vétérinaires laisse présager du pire !
Tags : franchise, vétérinaire, humour, chaîne, industrie pharmaceutique, discount, véto, médecine à deux vitesses, ultralibéralisme

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 09:27

L'ultralibéralisme ne fait pas recette chez les vétérinaires opposés dans leur grande majorité à l'ouverture du capital de leurs cliniques à des actionnaires privés non vétérinaires : ils craignent notamment de perdre leur indépendance, voire une perte de qualité de soins (droit de vote, franchises, etc.)...

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 10:55
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 16:58

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 16:02

Assurer la santé d'un chien n'est en France pas encore entré dans les moeurs (question principalement de coût, culturelle et de mauvaise réputation des assureurs)...Quid des chiens dit "dangereux"?...

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 23:00

 

C'est qui ce CHICO?...En fait, un chic type, enfin, pas vraiment un type puisqu'il s'agit d'un "animal humanisé" dont le nom original -en italien- est Chico Cornacchia : c'est donc une corneille, personnage de BD animalière créé dans "Albo Comicsope" pour la maison d'édition italienne "Il Ponte" de Renato Bianconi, en 1958. Chico, du temps de sa splendeur fut dessiné principalement par G.B. Carpi, plus connu pour avoir illustré la fameuse Tartine chez le même éditeur mais aussi Giulio Chierchini, Luciano Gatto, Mario Sbatella ou encore Tiberio Colantuoni.

En fait, Chico ressemble alors beaucoup au canard Daffy Duck, possédant un bec allongé et pointu (mais pas de chicots...) ainsi qu’une queue touffue qu’il perdra ensuite...Il vit toutes sortes d’aventures en solo (pas toujours à son avantage, ainsi il a souvent affaire à la maréchaussée !) ou parfois aux côtés du chat Minouchet puis se voit bientôt affublé de deux neveux. A ne pas confondre avec le canard Kiko du même éditeur, qu'il semble en quelque sorte préfigurer et qui, lui, sera créé sous l'insistance de l'éditeur pour concurrencer un certain...Donald Duck au succès transalpin insolent dans sa version  bande dessinée...
En France, on a pu lire les mésaventures de Chico dans les multiples revues de l'éditeur Jean Chapelle comme Geppo, Bimbo, Bimbo Spécial, Tartinet, Spécial Zorro, Félix le Chat, Tartine ou encore Kébir...

Fabrice Castanet

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 10:54
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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 09:23
Trouver un assistant vétérinaire deviendrait-il la croix et la bannière au vu des exigences parfois hallucinantes des candidats?
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 10:53
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 23:00

Pif Parade Comique 1ère série est un trimestriel édité par les éditions Vaillant pendant 18 numéros de septembre 1977 à janvier 1981. En réalité, il a été précédé d’un « numéro zéro » en fait un Pif Poche Comique Hors Série titré « Pif part en vacances » au même format, en juin 1977 qui proposait des histoires de « Pif et Cie » par Roger Mas et de « Placid et Muzo » par Cabrero Arnal.

 

 

Construit sur le modèle de Mickey Parade (et sans doute dans le but de concurrencer ce dernier, tout comme Vaillant avait lancé en 1976, mais sans succès, la revue Scop Magazine pour concurrencer Charlie Mensuel et Pilote), il rééditait pour l’essentiel, sous forme de récits complets, des bandes humoristiques déjà publiées dans Pif Gadget et/ou Vaillant et une grande histoire de Pif et Hercule qui faisait la couverture et le titre (à partir du numéro 3).


Il a eu à la même période un petit frère : Pif Parade Aventure qui, lui, rééditait des bandes d’aventure des éditions Vaillant (Davy Crockett, Jacques Flash, le Grêlé, etc.). Plus tard, entre 1987 et 1993, une deuxième série de Pif Parade Comique verra le jour (40 numéros). Il existe également, en grand format, un Pif Parade Comique Hors Série, publié en 1979 intitulé « La fabuleuse histoire de Pif ».


LES SERIES


PIF

Cabrero Arnal, artiste espagnol réfugié en France, créé le 28 mars 1948 le strip quotidien de Pif le chien dans L’Humanité qui connaît aussitôt un grand succès populaire (à cette époque, le quotidien national était très lu !). Il adjoint bientôt (en 1950) au célèbre cabot, un compagnon de jeu de taille, l’inénarrable chat au sparadrap sur la joue, Hercule. Dès le 14 décembre 1952, Pif le chien est publié en couleurs dans l’hebdomadaire de bandes dessinées Vaillant, ce qui accroît encore sa popularité. Il donnera même son nom en 1969 à la nouvelle version de Vaillant: Pif Gadget ! Pif Parade Comique présente des rééditions absolument pas chronologiques d’aventures de Pif en solo par Cabrero ArnalMichel Motti ou Louis Cance et de Pif et Cie avec les « maîtres » de Pif, Tata AgatheTonton César, leur rejeton Doudou, le chat Hercule et Pifou par R. Mas : toutes ces histoires ont été publiées dans Vaillant ou Pif Gadget dans les années 50-70.

A partir du numéro 3, on découvre Pif et Hercule enfin « émancipés », reporters à Pif Gadget dans des aventures fantastico-policières (le plus souvent ils affrontent le démoniaque Krapulax) habitant, l’un dans sa propre maison (Pif) l’autre dans une cabane, dans le jardin du premier (Hercule) et roulant dans la Pifomobile. De nouveaux protagonistes remplacent alors la famille de César : la jolie Pamela, le professeur Belpomme, le commissaire Maigrelet, l’agent Beudebois (hybride du gendarme de St Tropez et de Paul Préboist), le docteurKifelkloun et l’infâme et mégalo « je veux être le maître du monde » Krapulax accompagné de son sbire et souffre-douleurGnôm. Ici, c’est Pif et Hercule, les « maîtres » : ainsi, Pif possède un chat (Chagato) et Hercule un chien ! Cette fois, ils sont totalement humanisés ! Ce tournant aventureux a été pris en 1978, quand le studio dirigé par Michel Motti fait de Pif et Hercule deux reporters pour le journal Pif-Gadget dans des récits complets de 7 à 13 pages, chaque semaine dans Pif Gadget. Sur les grandes aventures d’environ 60 pages au format de Pif Parade Comique et d’autres plus courtes, se succèdent divers artistes comme Michel MottiNadaudP.Valli et Louis CanceYannick, FrançoisCorteggiani , Récréao et Patrice Croci.



PLACID ET MUZO

Cette bande animalière apparaît dès le premier numéro sous le pinceau de son créateur Arnal puis dès le n°2  sous celui de son successeur  Nicolaou

Placid et Muzo ont été créés par Arnal (dessins) et Jean Ollivier (textes) en 1946 dans le numéro 56 de Vaillant dont ils occupent la première page jusqu’à ce que Pif ne les en déloge en 1952. Dès lors, relégués en pages intérieures, ils sont ensuite dessinés par Jacques Nicolaou.

Placid est un gros ours gourmand, un peu fainéant et pataud, tandis que Muzo est un rusé et fin renard, toujours agité. Sous le pinceau d’Arnal, tous deux vivent des aventures parfois oniriques et qui ne finissent pas toujours à leur avantage. Les dialogues en vers de mirliton (signés Pierre Olivier) confèrent à leurs bandes un caractère indubitablement poétique. L’auteur leur adjoindra deux neveux très turbulents qui ne sont pas sans évoquer ceux de Donald Duck, eux même très « pestes » du moins dans les premiers temps, sous le crayon d’Al Talliafero. Quant à Nicolaou, il donnera un caractère plus classique à leurs aventures et affublera Placid  d’un neveu intello/bricoleur, dénommé Tib

ARTHUR LE FANTOME

Quelques numéros de Pif Parade présentent des rééditions des aventures d’Arthur le fantôme publiées dans Vaillant.

Ce petit fantôme écossais bien plus marrant et intéressant que Casper a été créé par Jean Cézard dans le numéro spécial Noël deVaillant de décembre 1953. Arthur possède la faculté de voler (c’est un fantôme !) et de traverser les murs et l’espace-temps, ce qui lui permet de vivre des aventures humoristiques en plein Far West ou au Moyen Age, la plupart du temps en compagnie du professeur Mathanstock, gentil savant doux-dingue et du père Passe-Passe, magicien qui aura lui-même sa propre série.

A la mort de Cézard, plusieurs auteurs ont repris la série dont Raymond Maric ou Kamb (texte) et Ducasse ou Marc Arapu (dessin) dansPif Gadget ou Super-Hercule entre 1982 et 1993 et Michel Giroud (fils d’Eu. Gire) dans Arthur Poche.

 

LEO BETE A PART


Ce personnage créé par R. Mas (assisté de Jean Sanitas pour les textes) en avril 1969 est un léopard de zoo obsédé par son évasion. La série présente des gags classiques de une ou deux pages opposant Léo au gardien du zoo, victime des tours pendables du fauve, reprenant le thème classique de l’autorité en uniforme bafouée (très utilisé depuis Guignol en passant par Quick et Flucke ou Gaston Lagaffe) et qui repose essentiellement sur un humour de répétition (numéros 2 et 4). 

Léo a été publié dans Pif GadgetLéo Poche : 24 numéros (1974-80), Les Rois du rire, etc.

PIFOU

Pifou qui apparaît aux numéros 2 et 5, est une série animalière dessinée par Roger Mas parfois sur des textes de Jean Sanitas(qui signe Sani).

Pifou n’est rien de moins que le fils de Pif (quid de la mère ?), adopté par toute la famille, Tonton César, Tata Agathe et Doudou. Il serait apparu en 1964, dans le numéro 685 de Vaillant, cependant divers ouvrages de référence datent son apparition de 1958. Il ne s’exprime que par de curieuses onomatopées : « Glop-Glop ! » quand il est d’accord ou content (y en a qui vomissent quand ils sont contents !) et « pas Glop-Glop ! » quand c’est le contraire, ce qui est sujet à bon nombre de gags, évidemment. Puis, le chiot va s’émanciper pour vivre ses propres aventures en emménageant avec Brutos, un chien molosssoïde à la Tex Avery : les gags reposeront essentiellement sur l’opposition des deux caractères (notamment, Pifou qui empêche Brutos de chasser du gibier, tout comme Pif mettait des bâtons dans les roues de César chasseur). 
 

SURPLOUF

Cette bande qui apparaît à partir du n°4 a été créée par Cézard et publiée de 1973 à 1977 dans Pif-Gadget.Il s’agit de la version humoristique d’un Surcouf enfant à bord du galion « La belle Emilie » en compagnie d’une bande de gaminsPlumeEmilie (enfin une fille dans l’univers très masculin des héros de Vaillant !), Touvu et Lévéillé qui préfèrent l’aventure au grand large que la misère à terre et qui luttent contre le méchantSir Grotif, gouverneur de la Barbade et le Capitaine Fracass, le cruel pirate: de fait, cette série fait penser à un mixte de Peter Pan et Pépito !


A BABORD ET PERE OK


Une seule apparition dans le numéro 4 de cette bande loufoque d’Eugène Gire publiée dans Vaillant 235 en 1949 (la série s’interrompra en 1967 au numéro 1159). Elle met en scène un marin flegmatique A Bâbord et un curieux volatile le père OK qui lui en fait voir de toutes les couleurs. Un fascicule a été édité par Vaillant dans les années 50 : Les naufragés de l’Entrecôte II.
 


LA PENSION RADICELLE


Cette remarquable série burlesque d’Eu. Gire fait une brève incursion du numéro 7 au numéro 9.

La pension Radicelle est un peu notre « Pim Pam Poum » national : cette bande fut créée dans Vaillant 111 le 26 juin 1947 et compta un millier de planches jusqu’au 28 juillet 1968, lorsque Gire dut prendre sa retraite pour cause de maladie.
 

La bande retrace la vie quotidienne d’une modeste pension de famille tenue par la vieille fille Mademoiselle Radicelle, sac d’os bienveillant et plein de bon sens. Elle regroupe Nestor, son neveu, un incorrigible farceur, tante Bouille, la cuisinière obèse, le « poète » Isidore, vieux broussard susceptible à la retraite, aussi vantard que Tarascin de Tarascon, Saturnin, inventeur farfelu, souvent dans la lune et des enfants : Armand, Armada et Anna, etc. Peu à peu, c’est Saturnin qui devient la vedette de la série qui repose alors essentiellement sur son opposition avec Isidore.

Un recueil : Opération Confiture à la Pension radicelle est sorti en 1953 ainsi qu’un album broché La Pension Radicellechez Glénat en 1977.


LES RIGOLUS  ET LES TRISTUS


La revue réédite des épisodes de ce petit bijou d’humour deCézard dans les numéros 10,11,15 et 16.
 

C’est en mai 1970 que, dans le but de concurrencer Astérix, ces drôles de bonshommes apparaissent au détour d’une aventure d’Arthur le fantôme. Devant le succès rencontré, ils auront droit à leur propre série dans Pif Gadget (jusqu’en 1973). Sur une lointaine planète orange et verte, les Tristus verts et déprimés etles Rigolus rouges et de joyeuse humeur s’affrontent : si les Tristus rigolent, ils deviennent rouges et vice et versa, soit un filon de gags inépuisables pour Cézard...

DICENTIM

Des épisodes complets de la série agrémentent les pages des numéros 15 à 18.

Jacques Kamb créé Dicentim dans Pif Gadget le 12 décembre 1973 : ses aventures sous forme de gags puis de récits complets de plusieurs pages dureront jusqu’en 1988 puis seront rééditées jusqu’à l’arrêt de la revue en 1993. Dicentim le petit franc, sorte de clone d’Astérix (petit, malin) vit au moyen âge, à la cour dePoilempoigne, le roi fainéant de Poilenville (lui même clone du calife Haroun El Poussah) et ridiculise le capitaine des gardesBougredane (qui porte bien son nom) alors que ce dernier complote contre son roi. Dicentim conclue chaque histoire par un moqueur et fameux « Bougredane et Bougredandouille ne font qu’un ! ». D’autres personnages émaillent les récits comme le savant Cogitus, le grand chambellan Débilus ou Paleron le grand argentier. 


SYLVIO

On retrouve des épisodes de cette bande animalière du numéro 15 au 18

Les textes sont de Gilbert Lions (et aussi de Cothias et Luguy lui-même) et les dessins de Philippe Luguy: la série, née dans Fripounet en 1974 (texte de Jérina) a duré de 1974 à 1982 dans Pif Gadget. Dans cette charmante série, s’affrontent Sylvio le grillon et Jack le cafard, amoureux rivaux de Cléo l’abeille, entourés de leurs amis Zizou ( !) et Lampion.

Un album (tardif) est sorti en 1988 aux éditions M.C. Productions : La menace du trèfle rouge.

 

HORACE CHEVAL DE L’OUEST


Poirier relate ici les aventures humoristiques d’Horace le chevalet de son cavalier au far west, série qu’il dessinera pour Pif Gadget et dans Horace Poche de 1970 à 1978 : ici, les rapports dominant/dominé sont inversés et c’est bien souvent que le pleutre petit cow boy doit servir de monture à son cheval ! 
 

Un seul album est sorti aux éditions du kangourou en 1975 : Pas de pitié pour les cow-boys.


SUPER MATOU


Dans cette parodie de super héros de PoirierModeste Minet, adolescent médiocre de Raminagroville se transforme la nuit en Super Matou, assisté de son chien intello, Robert. Ils affrontent leur ennemi juré Agagax un bébé de 6 mois (!) aidés par le professeur Chanteclair. Le 1er épisode est paru dans Pif Gadget numéro 321 en 1975 (28 épisodes de 1975 à 1976).

JEUX

Ils sont animés pour l’essentiel par Edika qui signait Edi et donnait déjà dans le délire burlesque avec son personnage récurent de Loïc (petit garçon avec un énorme béret basque) entre 1978 et 1981 et d’autres comme Poirier ou le moins connu Rik Cursat.

NOUVELLES

Plusieurs nouvelles émaillent les différents numéros de la revue : elle sont écrites la plupart du temps par les scénaristes majeurs de Vaillant : Roger Lécureux  comme « Sa dernière enquête » (n°8) et « Le renard des neiges » (n°11) ou Jean Ollivier : « La nuit des grenouilles » dans le numéro 1 (illustrée par Norma, 1977).


LES COUVERTURES


Le plus souvent, elles sont due au talent de Michel Motti (M.M) ou de R. Mas (qui signent aussi celles de Pif Super Comique

En conclusion, Pif Parade Comique est un bon condensé de ce qui se faisait de mieux question humour dans Vaillant puis Pif Gadget dans les années 50 à 70* ! ! Une revue ou se côtoient deux maîtres du rire et du style comme les regrettés Cézard et Gire et qui permit aux lecteurs né après les années 60 de découvrir la magie et la poésie des dessins d’Arnal (ce fut mon cas) est une série qui mériterait d’être culte !


Fabrice Castanet


 * manquent quand même Gotlib (Gai-Luron) et Tabary (Totoche, Corinne et Jeannot) !

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